Les contributions scientifiques sur l’État des Lieux du département sur la thématique Culture

Culture

Vendredi 2 novembre

Programme prévisionnel

 

 

 

Conférences

9h – Introduction

9h05 – Démocratique, environnemental, social… Visages de la transition dans la presse locale

Aurélie Selvi (Journaliste au sein du groupe Nice-Matin, intervenante à l’IUT de journalisme de l’Université Nice-Sophia Antipolis, ex-rédactrice en chef du magazine du développement durable Ressources)

Ils prennent le pouls de la société et en reflètent les transformations qui y sont à l’œuvre. Comment les médias, en tant qu’ensemble de techniques de production et de transmission autant qu’organisation économique, sociale et symbolique, s’adaptent-ils aux nouveaux défis sociétaux, tout particulièrement au sein du territoire des Alpes-Maritimes ? Digitale, papier,… état des lieux des transitions en cours et des enjeux qu’elles sous-tendent.


9h25 – Regard sur le panorama culturel des Alpes-Maritimes

Jean Florès (Directeur du Théâtre de Grasse)

Un regard non-exhaustif et critique sur l’organisation ou la concurrence de l’offre culturelle territoriale. Depuis longtemps, le réseaux des Maisons de la culture, des MJC/MPT, dont l’objectif était l’éducation populaire à l’art et à la culture pour tous, a cédé la place à de nouvelles institutions culturelles, voire plus récemment à de l’évènementiel culturel piloté par les élus. Dans ce « nouveau paysage », je questionne des paramètres qui pourraient engager une transition culturelle vers de nouvelles pratiques : les tarifs, la gratuité, l’accès à l’information, la médiation, la participation citoyenne, le bénévolat…en citant quelques exemples qui sont déjà sur ce chemin. 


9h45 – D’une révolution, l’autre. Anthropocène et numérique, trop de futurs et pas assez d’avenir ?  

Alexandre Monnin (Directeur de la Recherche d’Origens Medialab ; Enseignant-Chercheur à l’ESC Clermont ; Président de l’association Adrastia)

Le numérique est aujourd’hui le principal pourvoyeur de futurs. Seulement, si l’innovation a semblé fournir un moteur à la croissance, dans une perspective où les ressources apparaissaient infinies, l’avenir semble opposer un démenti impitoyable à ce scénario. Comment, dès lors, concilier ces futurs que la recherche et l’innovation nous conduisent à explorer et un avenir synonyme de finitude, de frugalité voire d’effondrement ? Nous tenterons pour répondre à cette question de ré-encastrer le numérique au cœur de la transition Anthropocénique que nous vivons actuellement, en décrivant une double révolution, quitte à en envisager la fin.